[ F A C E S ]

perrine belin . marceau lépinay
jean-marie lépinay . architectes

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La SARL d’architecture FACES a été créée en 2012 par trois architectes dont les collaborations avaient été fréquentes et fructueuses:

Perrine Belin, co-gérante (+ >>>)
Marceau Lépinay, co-gérant (+ >>>)
Jean-Marie Lépinay, associé (+ >>>)
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COLLABORATEURS
Thomas Goldschmidt
Benjamin Russis
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STAGIAIRES
Nikola Nikolic
Armelle Antier
Paul Cacheux
Rachel Doumerc
Emmanuelle Blanc
Benjamin Russis
Cédric Fougères
Raphaël Schlachet
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PARTENAIRES
Caudex paysagistes
Anne-Sophie Harnisch, Avril architecture et paysage
Aurélien Delchet architecte
OBRAS architectes
CLAAS architectes
LM Ingénieur
IBA (Ingénierie du bâtiment)
Enercia (Ingénierie)
Cabinet Rousseau (Economie de la construction)
Isocrate (Ingénierie)
Isabelle Rodier, KiFabrik, Matière et couleur
Intermezzo, Concertation
CIF, Coopérative Immobilière Familiale de Nantes
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PHOTOGRAPHIE
Cyril Fussien
Bruno Clergue
Philippe Ruault
Rachel Doumerc
Thomas Goldschmidt
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Perrine Belin (+ >>>), architecte et enseignante, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles en 2000, exerce en libéral à partir de 2002, à la suite d’une expérience de 3 ans en tant que chef de projet au sein de l’atelier d’architecture Henri Gaudin. Entre 1998 et 1999, Perrine Belin a exercé en tant que collaboratrice au sein des agences d’architecture et d’urbanisme Patrick Céleste, Patrick Germe et JAM. Elle mène depuis le commencement de son activité un travail qui croise les échelles domestiques, architecturales et urbaines.

Marceau Lépinay (+ >>>), architecte, Architecte Conseil de l'Etat, enseignant, est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles en 1994. A la suite d'une collaboration de 10 ans avec Henri Gaudin en tant que chef de projet et chef d’agence, il crée en 2006 le BUREAU D’ARCHITECTURE MARCEAU LEPINAY. Pendant 6 ans, au travers de différentes collaborations et associations (Henri Gaudin, atelier JAM, Lépinay Chabenes & Scott associés, Perrine Belin, NXNW), il a insufflé la rigueur de son regard et de son dessin dans la conception méticuleuse des projets, avec un souci croissant de leur conférer toutes les qualités et les performances environnementales. Il apporte ses connaissances spécifiques en matière de construction, de matériaux et de développement durable.

Jean-Marie Lépinay (+ >>>), architecte du patrimoine, a exercé 40 ans à Nantes. Auteur de nombreux bâtiments au cours d’un exercice libéral, puis en société au travers de la SARL d’Architecture Jean Marie Lépinay et associés puis Lépinay Chabenes et Scott, il a souhaité retrouver dans une association pluriculturelle et plurigénérationnelle la possibilité de poursuivre la collaboration révélée sur le projet du Pôle des Arts dans l’ile de Nantes avec Marceau Lépinay. C’est aussi pour lui l’opportunité de transmettre une culture de la construction et de la transformation acquise à l’école de Chaillot, alors même que les enjeux de la conservation et de la valorisation du patrimoine de la modernité est posée.

Thomas Goldschmidt
ADE ENSAPLV 2016
HMONP agence Vincen Cornu 2017
@ thomas.goldschmidt@faces-architectes.net

Benjamin Russis
ADE ENSAN 2017
@ benjamin.russis@faces-architectes.net

Depuis douze ans, le croisement de nos regards est constant. Nous avons acquis au travers du suivi de projets très différents le savoir et le savoir-faire nécessaires à l’exercice du projet d’architecture. Nous sommes animés par la volonté conjointe de porter attention à la forme et à la construction des bâtiments que nous concevons mais également à ce qu’ils doivent ou peuvent rendre possibles, ce qui requiert de porter attention à toutes les échelles de la construction: elles embrassent simultanément la question de l’édifice, de son espace, de son habitabilité, du détail de sa construction et de sa dimension urbaine et territoriale.

C’est la fabrication de la ville qui nous importe. Quelle ville ? Quelles formes urbaines sommes-nous invités à projeter ? Comment articuler espace public et espaces intermédiaires ? Quelles typologies mettre en œuvre ?
Ces enjeux nous amènent d’abord à penser d’une façon globale les questions de l’habiter, et les usages de la domesticité. Nous pensons qu’il est de notre responsabilité d’introduire ou d’initier de nouvelles manières d’aborder ces questions au moment, sans précèdent, où une conscience politique et citoyenne s’empare des enjeux cruciaux à relever pour réduire notablement les consommations de matières premières et d’énergies fossiles.

Nous avons le sentiment d'avoir un devoir de recherche, le devoir de poser les questions d’une manière différente, qui ne passe pas par la seule performance thermique théorique des édifices. Nous questionnons davantage ce qui fait la qualité d’un lieu, les pratiques, les proximités, la ventilation, les prolongements extérieurs, les celliers, le rangement. Nous envisageons avec précision ce qui fonde la pertinence des modèles et des types au regard de ces préoccupations nouvelles.

Loin de toute utopie, nous pensons que l’architecture des bâtiments doit se nourrir d’une plus grande attention aux usages pour accompagner leurs évolutions. Penser le développement durable passe à notre sens par une exigence, celle de s’engager avec raison dans un projet global qui interroge les modes de production de façon complète en ayant constamment à l’esprit qu’un bon projet de haute qualité environnementale est d’abord un bon projet d’architecture, et qu’en matière de logement cela repose imparablement sur la qualité de la distribution des logements, sur la qualité des typologies mises en œuvre, et sur le soin à apporter à la construction des édifices à même de garantir leur pérennité.